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Albert Spaggiari – Le casse du siècle


Weekend du 20 Juillet 1976. Les égouts de Nice sont mis à rude épreuve par une équipe de cambrioleurs fort ingénieux voulant pénétrer dans la Société Générale...

Leur but ?

La salle des coffres bien sûr !

Au total, ce sont 317 coffres ouverts, 5 milliards de centimes, 50 millions de francs de l’époque, 24 millions d’euros, une somme astronomique !


Une fois alarmés du casse, les policiers découvrent les coffres éventrés et un petit mot laissé là : « Ni armes ni violence et sans haine ».

Mais comment peut-on arriver par les égouts jusqu’à la salle des coffres en plein centre-ville ?

En passant par les égouts voyons ! Le Paillon est traversé sur 1,5km jusqu’au Palais des Expositions à l’est de la ville, des centaines d’outils sont utilisés le long du parcours : burins, vérins, perceuses, bouteilles oxygène, perceuses... Il aura fallu 2 mois et demi de travaux pour entrer dans la banque et des techniques bien ficelées pour ne déranger personne...

Pourtant, la Société Générale vient de signer un contrat avec des coffres Fort Knox qui sont censés être inviolables...

10 mars 1977. Spaggiari est interrogé par le juge au Palais de Justice. Encore une fois, il est bien préparé car en bas du bureau du Juge, on l’attend avec une moto, il jette un coup d’œil dans la rue, fait diversion et saute par la fenêtre, 8m. Spaggiari ne reviendra plus jamais en France et fuit en Amérique du Sud pour y mener une vie très tranquille, entre interviews et l’écriture d’un livre...

Voici l’histoire du Casse du siècle !



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